Des Perhentian au Sulawesi en 3 semaines

Retour à Makassar, via Palu, pour une dernière journée... SNIF

Vendredi 01 octobre

Nous voici de retour à Makassar, à l'aéroport, on attend notre vol pour Kuala Lumpur, ça sent la fin

Mercredi soir, nous avons pris un mini bus pour rejoindre la ville de Palu (je ne sais pas s'il y a plus de paludisme là-bas qu'ailleurs, mais de tout façon on prend de la malarone...). Cette étape à Palu nous sert juste à reprendre un vol pour Makassar. De toute façon, c'état ça ou de nouveau 2 jours de trajet en voiture... Si on vous disait de faire un Strasbourg-Perpignan, puis le lendemain un Perpignan-Alicante, et encore en prenant des routes pleines d'ornières et bien sinueuses sous des trombes d'eau, vous diriez quoi ? Ils sont fous !!! eh bien oui un peu. Le trajet en minibus d'Ampana à Palu a duré 10hrs, et toutes les deux minutes, on sautait sur des trous... Mon siège se rabattait vers l'avant à chaque ornière, quel pied, mais bon on est arrivés à Palu à 3h du matin, et par chance l'hôtel le plus classe de la ville (pourri pour un français) avait des chambres. Dodo bien mérité !

Hier, nous avons d'abord passé quelques heures à faire modifier nos vols de Palu à Makassar, rappelez-vous l'épisode de la réservation par téléphone, eh bien je m'appelais KIEFFER Philippe et Felipe, s'appelait HAMM Florence : SU PER... Donc comme ils ont 2 de tension, ça a mis une heure pour faire le changement et au final je m'appelais KIEFFER Ph... Bref ils ont été sympas de ne pas nous faire repayer quoi que ce soit ! Puis l'aprem, taxi pour la ville de Tongalla, un petit bout de plage avec de superbes coraux et poissons. Un petit snorkeling pour finir en beauté et hop, nous voici devant le fameux mie-goreng et il est déjà 20h.

Ce matin, réveil à 5h00, encore qqs péripéties à l'aéroport puisque entre le moment où on a donné les billets avec les passeports, la pesée des sacs, et le retour de nos billets, il en manquait un : celui de Philippe... Bref, ils en ont réédité un et nous voilà partis pour Makassar.

Journée à Makassar, assez chaude puisqu'il faisait bien 35° à l'ombre . Visite du fort Rotterdam, pas gégé, puis amplettes. J'ai trouvé un super chapeau indonésien, la preuve en photo... Puis retour à l'aéroport, Philippe ne trouvant plus son passeport car tellement bien rangé, et nous voici en train d'attendre le vol pour Kuala Lumpur... Demain, journée à Kuala Lumpur avant de repartir pour Francfort

Bon pour les photos, ça attendra la connexion à Kuala Lumpur, car ici c'est la misère... tout est à 2 de tension, même internet !

Les voilà...

 

 

La plage près de Tongalla, et ses coraux, on en profite encore un petit peu...

 

 

 

 

 

 

 

 

Ici, on s'attendrait à trouver des fruits exotiques genre mangue, ananas, ben non y'a que des pommes, qqs mandarines et du raisin...

 

 

 

 

 

 

Celle-là c'est une spéciale pour Marie C. pour lui prouver qu'ici aussi y'a des tuperwares... :-)

 

 

 

 

 

 

 

La seule curiosité de Makassar : le fort Rotterdam, comme je le disais, rien de spécial...

 

 

 

 

 

 

Mon chapeau indonésien, maintenant je peux aller bosser dans les rizières !

 

 

 

 

 

La fameuse pirogue à balancier, 3 hrs là-dessus à 4, avec les bagages + 2 capitaines de bateau, c'était folklo !

 



Publié à 17:00, le 1/10/2010, Makassar
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Arrivée aux îles Togean, un long périple pour le paradis...

Mercredi 29 septembre
 
Nous voilà de retour sur la terre ferme, à Ampana. Notre séjour sur les îles était chouette mais on finit par tourner en rond au bout de 5 jours. Nos journées démarraient par un petit déj chaque jour très différent, une fois des pancakes, un autre jour des crêpes, on a même eu du pain fait maison ! Puis snorkeling pendant plusieurs heures, ou plongée. Au début on a bien cru qu’on ne plongerait pas. Quand on est arrivés le fameux vendredi sur Island Retreat, la propriétaire, Sylvie, nous montre nos bungalows et se tire à Bali. On ne la reverra plus, d’ailleurs tant mieux car elle semble pour le moins associable. On avait réservé ici pour pouvoir plonger, mais pb : pas d’instructeur de plongée… Sylvie nous explique qu’il doit revenir le lendemain.
 
Finalement il est arrivé le dimanche ! Bref on a plongé que 2 fois en tout, c’est peu, mais mieux que rien. Ici, rien n’est comme ailleurs. Le capitaine du bateau n’est pas là, un charpentier le remplace, il a le mal de mer, je crois rêver. A chaque départ de plongée c’est le même scénario : le bateau ne démarre pas, l’ancre reste coincée, départ toujours avec au moins 20 mn de retard… L’instructeur est espagnol, on est comme on dit « blasé », en plongée il ne nous montre pas grand-chose, il vit sa vie, saute du bateau en premier, descend comme une balle, ceux qui ont des pbs d’oreilles n’ont qu’à se débrouiller tous seuls, genre moi, et on reste jusqu’au maxi du maxi de la bouteille, je suis souvent remontée avec 40 ou 30 barres. Par contre on a plongé 1h30 et 1h15, ça ne nous est jamais arrivé !!! On a vu des coraux très diversifiés et avec des superbes couleurs, eau à 31°, visibilité à 30m au moins, rien à voir aves les Perhentian. Côté poissons, on est un peu déçus, y’a pas grand-chose, pas de gros, ni tortues, ni requins (maman sera rassurée), pas de raies… Mais on a tout de même vu des nudibranches (limaces de mer très colorées), des poissons crocodiles, un poisson lion (lion fish), un poisson dalmatien (il a un autre nom en anglais mais qu’importe), c’était sympa. Profondeur, 25m, et pas besoin de passer un module PADI pour y aller, c’est pas comme Watercolours. Par contre, après la plongée, faut pas compter sur un débrief avec explications des poissons qu’on a vu ; tu te démmerdes, tu prends un bouquin répertoriant les poissons de récif et tu cherches, tu remplis ton carnet de plongée et tu ne demandes surtout pas à l’instructeur d’épeler le nom du site où tu étais… Tu veux faire une plongée de nuit ? C’est simple, tu prépares ton bloc (bouteille et gilet et détendeur), tu mets ton shorty, tu prépares ton masque, tu mets tes chaussons de plongée puis… tu attends, le capitaine de bateau qui ne viendra jamais, et donc pas de plongée de nuit !!! C’est vraiment une organisation de merde chez Sylvie, je ne la recommanderai pour rien au monde !!!! Mais l’instructeur nous a dit que s’il était à notre place, il irait plonger ailleurs, oui mais… les distances entre les îles sont longues et on n’a plus le temps… donc on reste et on profite du snorkeling.
 
En résumé, le site est très beau, les bungalows très soignés et bord de l’eau je vous prie, l’endroit est chouette pour le snorkeling, la bouffe est super bonne car elle change tous les jours et on a même eu droit à des plats mexicains, mais les plages sont jonchées de troncs d’arbres donc on ne peut pas s’y mettre, les rats bouffent tout la nuit même ton paréo (pour l’anecdote, Yannick a surpris un rat qui avait volé un de nos fruits de la passion, il l’a chassé, et du coup le rat pour se venger a bouffé les fils qui tenaient la moustiquaire, et en pleine nuit, elle est tombée sur Yannick…).
 
Aujourd’hui, nous voilà repartis les îles pour de nouvelles aventures. Il nous faut rejoindre Ampana, puis aller vers Palu, et de là nous prendrons un vol de Palu à Makassar. Le bateau pour nous ramener des îles vers Ampana était un genre de pirogue à balancier, ça aussi c’était épique !
 
 
 
 
Enfin arrivés après 2,5h de bateau, quelques bungalows, les cocotiers, les eaux turquoises... Island Retreat
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
  
Notre bungalow avec la fameuse moustiquaire qui est tombée sur Yannick à cause du rat ! Le hamac dehors a beaucoup servi !!!
 
 
 
 
 
 
La vue de notre bungalow, c'est dans ces eaux que nous avons vu toutes sortes de poissons et coraux, le rêve
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Le bateau qui mettait tous les jours 20mn à démarrer...

 

 

 

 

 

 

Le poisson qui nous a été servi au déjeuner, un sacré morceau d'au moins 70 cm de long...



Publié à 17:36, le 29/09/2010,
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Après une nuit à Ampana, départ pour les îles Togean

Vendredi 24 septembre
 
La journée d’hier est très vite passée. Nous avons quitté le lac Poso très tôt pour aller voir une superbe cascade située à qqs kms, la cascade « la saluopa » et non pas la « salope », ne vous méprenez-pas. Magnifique et énorme, voyez plutôt les photos.
 
 
 
 
 
 
La cascade La Saluopa...
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Puis route jusqu’à Ampana, notre étape pour rejoindre les îles Togean. Quand je dis route, c’est plutôt un chemin, une rivière, une mangrove, enfin tout sauf une route par certains endroits. La route a été encore un peu longue mais beaucoup moins qu’hier. Arrivée à Ampana vers 16h, trop tard pour le bateau d’autant qu’il nous faut encore réserver un vol pour notre retour après les Togean. En France, il est très facile de réserver un vol on line, ici ça prend environ 3 hrs. D’abord vous essayez un cyberspace et toutes les cartes de crédit que vous avez en votre possession, mais pas de bol, aucune ne fonctionne pour le paiement. Ensuite vous choisissez l’option téléphone à la compagnie aérienne sont le siège est à Jakarta, mais c’est pas si facile non plus. Le grand chef qui a le droit d’utiliser le téléphone de l’hôtel ne revient qu’à 21h… Donc vous décidez d’acheter une carte et une puce à mettre dans votre téléphone. Là aussi, c’est long… Puis vous laissez finalement votre guide appeler car moi pas parler indonésien…Même lui a du mal à se faire comprendre : imaginez devoir épeler chaque nom et prénom des passagers environ 3 ou 4 fois, répéter 7 fois le vol, l’horaire
Au final, pas possible de laisser un n° de carte de crédit, il faut payer à l’aéroport avant demain midi… oui mais l’aéroport est juste à 2 jours de voiture !!! Heureusement que notre guide a un ami qui travaille à l’aéroport, c’est finalement lui qui prendra les billets, quel cirque ! Repas, puis dodo, même pas le temps d’admirer le coucher de soleil.
 
 
 
 
 
 
 
Le coucher de soleil à Ampana
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Aujourd’hui, départ pour les îles Togean. Nous avons un bateau à 10h, trajet de 2,5hrs environ. Nous sommes tranquillement en train de prendre notre ptit déj, il est 9h15, et tout à coup, notre bateau arrive… Du coup on se met à sprinter comme des sauvages, on emballe vite vite nos affaires, et finalement le bateau ne partira qu’à 9h45, grrrr ! Equipage très sympa, les îles approchent. Là-bas, pas de connexion, pas de téléphone, les vacances, les vraies !!!


Publié à 09:28, le 24/09/2010,
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Encore une journée à Rantepao avant le départ vers le lac Poso

Mercredi 22 septembre
 
La journée d’hier a été riche et très diversifiée. Le matin, nous visitons un autre village Toraja, et en profitons pour pénétrer à l’intérieur d’une de ses fameuses maisons. A l’intérieur, 3 pièces, la cuisine en plein milieu. Le toit est fait avec des feuilles de bambou tressées, un sacré boulot, mais ça semble étanche. Autrefois, le toit était fait comme cela, maintenant, les traditions changent et on préfère ne passer qu’une semaine au lieu de 2 mois et utiliser de la tôle. C’est beaucoup moins beau mais drôlement plus rapide 
 
Puis dans ce même village, nous découvrons encore des tombeaux construits dans la roche. On voit des crânes de macabés un peu partout, c’est un peu lugubre. Le guide nous propose même de voir des cadavres, mais non merci, sans façon. Notre visite se poursuit ensuite à travers le pays Toraja où nous montons en altitude, et après une pause déjeuner, place à une randonnée dans les rizières. C’est beau mais c’est gadoue-gadoue ! Les chaussures et les shorts sont repeints en marron. Cette balade a été très sympa parce qu’on a pu traverser des villages et aller à la rencontre de ses enfants, à qui Danièle a donné des habits, et nous des « pen » autrement dit des stylos bic. Ils étaient ravis, et c’est toujours beaucoup mieux que les bonbons pour les dents ! sauf quand ils se mettent à mâcher les stylos
 
Après cette balade, nous avons choisi de dormir chez l’habitant, autrement dit dans un village Toraja. Nous avons été accueillis chez les grands-parents du guide et avons dormi dans une maison Toraja typique. La soirée fut sympa, la femme du guide cuisine formidablement bien, on goûte aux spécialités, porc sauce noire par exemple, on se douche à l’aide d’un bac rempli d’eau et d’un godet. Bon c’est nettement moins drôle quand il faut y retourner le soir pour se brosser les dents et que des araignées géantes vous lorgnent… Bon dodo et demain, réveil à 6h car la route est longue jusqu’au Lac Poso, notre prochaine étape…
 
Effectivement la route a été plus que longue, entre 12 et 13h, à la fin, on ne compte plus. En plus, on ne peut pas dire que c’était la grande forme puisque nous avions tous la fameuse « tourista » sauf Danièle, qui bizarrement n’avait pas mangé de viande hier soir… Donc, nous voilà obligés de nous arrêter plusieurs fois en chemin pour… je vous passe les détails, obligés d’emprunter les toilettes des habitants du village. Je ne sais pas si vous connaissez l’émission sur France 5, « j’irai dormir chez vous », eh bien on a testé un autre concept : « j’irai démouler chez vous », pas mal. Je dois noter que chaque toilette était très propre, on ne pourra pas en dire autant de certains coins en France ou en Europe…Bref, sinon, la route a été très très longue, même pas pu admirer le lac Poso… La fin du parcours a été épique puisque nous devions traverser un pont, mais il n’y avait plus vraiment de pont en fait… Le guide et le chauffeur ont essayé de remettre quelques planches en bois de façon à permettre le passage du minibus, et nous avons préféré traverser à pied… Quelques moments de frissons garantis ! Nuit au bord du lac Poso, un lac immense à qqs 1000m d’altitude.
 
  
Un village Toraja, avec à droite, l'intérieur d'une maison, et la cuisine en plein milieu
 
  
Les fameux tombeaux, avec des crânes qui traînent partout, le côté morbide du voyage...
 
 
 
 
 
Le pays Toraja vu de haut, c'est beau...
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
  
Les enfants du village qui machouillent déjà nos stylos, et Yannick tout petit comparé aux bambous !
 
  
Notre chambre Deluxe dans une maison Toraja, et le fameux poulet cuit dans du bambou
 
 
Le fameux lac Poso, qui ressemble à la mer, et pris en photo au lever du jour... 
 
 


Publié à 09:00, le 22/09/2010, Rantepao
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Le pays Toraja, ça y est, on y est enfin !

Lundi 20 septembre :
 
La journée d’hier a été essentiellement du trajet pour rejoindre la ville du pays Toraja : Rantepao. En chemin, Anis nous a emmené voir les fabriques de soie, on a pu voir comment ils tissent les sarongs en soie, regarder les feuilles du murier sur lesquelles les vers commencent à former leur cocon, qui servira ensuite pour la soie. C’’était très intéressant, personnellement je n’avais encore jamais vu ce type d’artisanat. Puis sur la route, des rizières toutes plus belles les unes que les autres, certaines ayant presque le même vert éclatant que celles de Bali. Pour un sac de brins de riz ramassés, on gagne environ 10000 roupies soit même pas 1 euro… Idem pour le tissage de la soie, les femmes tissent pendant au moins 8h par jour et gagnent environ 5 euros la journée… Plus on avançait vers Rantepao, plus les nuages devenaient menaçants, et plus la pluie tombait… On commence à apercevoir ces fameuses maisons traditionnelles du pays Toraja avec le toit qui avance représentant un genre de corne. Le buffle est un animal très prisé dans cette région. Arrivée à la tombée de la nuit, nuit au Rantepao lodge au milieu des rizières, bouffe dégueu à l’hôtel et dodo.
 
Cette journée de lundi a par contre été riche en découvertes. Tout d’abord, visite du village de Lemo, dans lequel on peut apercevoir des tombeaux creusés dans la roche. Devant chaque tombe, une statue représentant le défunt. Paysages encore magnifiques à Lemo, au milieu des rizières.  Le guide nous explique que les morts sont d’abord conservés dans du formol et enroulés dans des tissus provisoirement. Mais le provisoirement dure parfois 2 ans, et pendant tout ce temps là, les Torajas disent que la personne est malade, elle n’est pas considérée comme morte. Quand la famille a économisé assez d’argent pour la cérémonie des funérailles, et lorsque toute la famille et les amis ont pu rejoindre le village (certains venant de très loin), alors la cérémonie peut commencer et dure souvent 3 à 4 jours. Ce n’est qu’à ce moment là que l’on dit que la personne est décédée. Pour les Torajas, la mort est plus importante que la vie. Comme dirait Yannick, c’est sans doute pour cela qu’ils roulent comme des dingues, ils sont pressés de mourir
 
Nous avons ensuite visité un marché sur la ville de Makalé, pas très loin de Rantepao. On passe d’abord pas les étals de coqs, cochons… puis légumes, fruits, poissons séchés, poissons frais, fringues, ustensiles de cuisine… C’est un marché énorme, les gens sont tous plus gentils les uns que les autres, nous les prenons en photo, leur montrons, et ils éclatent de rire !
 
Au déjeuner, enfin un warung typique (ici ils disent « warung » pour un magasin où l’on mange, « warnet » pour un magasin où l’on peut surfer sur internet, « wartel » pour le magasin de téléphones… je sais pas s’ils disent « warior » pour les magasins de bijoux en or On s’est régalés d’une spécialité locale : du poulet cuit dans du bambou avec des feuilles ressemblant à de la menthe mais n’ayant pas du tout ce goût là, plutôt un goût d’oseille. A la locale, on a mangé avec les mains. Un bon café avec le marc qui reste au fond et nous voilà repartis.
 
Chemin chaotique, puis 20mn de marche pour rejoindre une cérémonie funéraire. L’avantage d’avoir un guide, c’est aussi parce qu’il sait où ont lieu les cérémonies. Spectacle assez surprenant. Nous sommes arrivés au début de la cérémonie, soit le premier jour. D’après Anis, il n’y avait pas encore trop de monde. Au départ, il faut s’attendre à voir des animaux (buffles et cochons) sacrifiés… c’est un peu dégoûtant mais c’est la tradition. Certains invités ramènent un cochon, la famille achète des buffles, et la cérémonie peut commencer.  On a assisté à des combats de buffles, ils n’y vont pas de main morte avec leurs cornes, au milieu du village, une tête de buffle sacrifié (beurk), nous voilà invités à rejoindre la famille du défunt dans une maison Toraja, on nous offre le thé, des gâteaux dont un qui ressemble étrangement à notre agneau de Pâques en genre de génoise… Ils sont vraiment hospitaliers, pourvu que ça dure !
 
Retour par un chemin tout autant chaotique vers notre hôtel, des images plein la tête. Demain, il est prévu de faire pas mal de marche… dans les rizières, journée patauge !
 
      

Début des rizières, c'est pas fini ! On aperçoit sur la photo de gauche le reflet d'un palmier...

 

 

Un grenier à riz typique au pays Toraja

 

 

 

 

 

 

Les villageois travaillent dans les rizières, ils repiquent des plants de riz (un bon riz met 4 mois à pousser, le riz "moderne" ne met que 2 mois, on vous laisse deviner lequel est le meilleur)

 

 

 

 

 

Les fameux tombeaux creusés dans la roche à Lemo

 

 

 

 

 

 

 

Les marchands tellement souriants sur le marché de Makalé

 

 

 

 

 

 

 

 

Les fameux combats de buffles...costaux ces petites bêtes ! On n'a pas parié...

 

 

 

 

 

 

Encore des habitations d'un village Toraja

 

 

 

 

 

 

Le cerceuil est situé dans cette maison pendant tout le temps de la cérémonie

 

 

 

 

 

 

 

Felipe avec ses amis Torajas, remarquez la couleur de cheveux... ça conserve le pays Toraja !



Publié à 14:21, le 20/09/2010, Rantepao
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